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 Cous de Ichigo

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Ichigo Kurosaki
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MessageSujet: Re: Cous de Ichigo   Jeu 27 Aoû - 10:54

Je ne voudrais pas te paraître insolent ou quoi que ce soit mais : une série d'exercices est-elle nécessaire pour m'améliorer, et surtout, en quoi cela pourrait-il m'améliorer dans mon style d'écriture ? Je me demande également si tu as prévu des cours,ou des "trucs" à m 'expliquer ...
Et quand tu me dis deux pages, deux pages sur word ?

Je te précise tout de même que je n'ai aucune (ou presque) logique...donc ne t'étonne pas si je fais quelques incohérences.
Si je te donne ma nouvelle demain ou après-demain, ça ne te dérange pas, j'espère ? Embarassed
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MessageSujet: Re: Cous de Ichigo   Jeu 27 Aoû - 11:10

non bien sûr

je n'ai pas prévu de "cours" car apparement tu n'en a pas besoin (je n'en fais que quand on me demande de l'aide sur la grammaire, l'orthographe...)

Ces exercices on pour but de t'aider à t'améliorer, pour que tu voie les erreurs que tu fais souvent et t'aider à ne plus les faire

(et c'est pas de logique dont on parle pour cohérence d'un texte, le plus souvent il suffit d'un peu de sens pratiques des réalités et un peu de bon sens)

A mon avis, pour la plupart de tes erreurs, il suffit de te mettre à la place de celui qui lit, en te posant des questions telles que :

-D'où vient ce personnage ? Qui est-il ?
-Ce que je viens d'écrire a-t-il un rapport avec le reste ?
-Comment ce personnage connaît-il le nom de cet autre ?
-Ce que j'ai écrit est-il possible dans la réalité ? (possible, pas probable, probable on s'en fout)
-Comment réagit mon personnage ? Cette réaction est-elle normale pour un être humain ? Comment je réagirait, moi ?
-Comment mon personnage va-t-il se rendre à cet endroit ? Par quel moyen ? A quelle vitesse ? (prendre en compte le décalage horaire)
-Quand mon personnage a-t-il dormi ? (8h par jour, pas comme james Bond, qui ne dort jamais)
-Est-ce normal que mon personnage tombe amoureux de cette fille alors qu'il ne la connaît que depuis deux heures ?
-Ma phrase est-elle compréhensible ?
-Quel est le but de mon histoire ? Comment va-t-elle se terminer ?

Et encore plein d'autres...
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Ichigo Kurosaki
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Date d'inscription: 16/02/2009
MessageSujet: 2C   Jeu 27 Aoû - 11:15

Je te rends le texte, d'abord sans aucune relecture :




-Enfin ! Je m’asseyais dans mon bureau. Je venais de résoudre une enquête aussi intéressante que difficile, mais je découvris une heure plus tard que j’avais encore à faire. En effet, mon assistant vint m’informer du meurtre d’une personne fort célèbre. Une actrice que j’appréciais particulièrement, malgré ses quelques défauts. La victime du meurtre se nommait Nayru. Je fus triste d’apprendre cette nouvelle. Sur mon bureau, un ordinateur offert par mon assistant me servait à apprendre
la biographie d’une célèbre personne, car c’était elles, le plus souvent, qui se trouvaient attaquées. Ainsi, je pouvais définir le mobile du coupable. Je me rendais donc sur un site de source très fiable, et y dénicha la biographie :


Le reste de la biographie se révélait inutile.
-Bon ! fis-je. Il faut que je me rende sur le lieu du crime, désormais. Mon assistant, un
jeune homme de la vingtaine me suivait sans jamais m’importuner avec des
questions inutiles, et en plus, son salaire était maigre, si l’on comparait
avec mon porte-monnaie. Je pris un pistolet normal avec trois balles, un autre électrique, et bien sûr, je n’ai pas oublié mes clés de voiture. Je sortis de mon lieu de travail, me dirigeais vers ma voiture, la démarrais, et enfin, j’étais parti pour la ville de Cornos.



Lorsque mon assistant et moi nous découvrîmes le village, les gens étaient méfiants, se cachaient dans leurs maisons. Je dus frapper à la première porte venue.Je priais mon assistant de rejoindre la voiture, car je n’avais pas besoin de lui pour le moment. Si j’interrogeais les témoins
avant les suspects, cela me paraissait bien plus logique que l’inverse. La première personne que je pus dévisager en détail semblait nerveuse, mais je la calmais.


-Bonjour, je suis inspecteur de police, et je souhaiterais vous poser quelques questions. La
victime avait-elle des personnes de qui se méfier ?

-Eh bien oui, mais de là à tuer cette personne … Ils ne lui jouaient que des petits tours, comme cacher son chat etc…


-Je sais que le meurtre a eu lieu ici, mais dans quelle résidence ? l’interrogeai-je.



  1. - Vous avez certainement remarqué que toutes les habitations étaient en file indienne. Eh bien, vous continuez du côté de ma maison, et
c’est cinq toits plus haut.





-
Pourquoi personne n’est-il intervenu lors du crime ? questionnai-je


-
C’est simple : c’était la grande fête du village, et nous la faisons dans un coin lointain, qui appartient pourtant au village. Nous n’avons donc rien pu entendre. Et Nayru était malade ce
jour-là….





Bien, merci, je vais informer la police scientifique de ces éléments. Je pris mon téléphone, appelais
les scientifiques et les informais : 7


-Bonjour, je vous appelle parce qu’un crime a eu lieu à Cornos, peut-être
pourriez-vous relever des indices …


-Bien, répondirent-ils. Je rangeais mon téléphone et me rendit vers ma voiture afin d’y « récupérer » mon assistant. Il m’aiderait pour relever certains indices. Je m’approchais de l’habitation désignée par le
résident que j’avais interrogé, puis je tournais la poignée de la porte d’entrée …


Une atmosphère sinistre régnait. Silence absolu de mon assistant et de moi-même, stupéfié par le massacre qui avait eu lieu. On regardait, ébahis, le
canapé renversé, la télé fracassée, le poste de radio détraqué qui produisait des grésillements, la table abîmée, les chaises dépourvues de leur pieds … Et au milieu de ce fatras, une femme ensanglantée, morte. Cette femme, c’était l’actrice que j’aimais. Je n’eus pas de larme, mais
de la peine, si. J’avais peur que mon éventuelle partialité me fasse échouer
l’enquête. Je considère une enquête comme échouée lorsque le coupable n’est pas
sous les barreaux. J’oubliais un instant les sentiments que j’éprouvais pour me concentrer sur ma tâche. La maison en bazar, c’était déjà un indice. Cela supposait, en effet, la présence
d’empreintes. Je relevais avec l’aide de mon assistant le canapé, afin que nous
puissions discuter tranquillement de l’affaire.


-Il faudrait relever des indices avant l’arrivée des scientifiques…me fit
remarquer désagréablement mon assistant.


-Certes, mais songeons tout d’abord aux possibilités offertes sans les
indices, cela apporte une comparaison parfois étonnante.


-Faites-moi appeler les suspects désignés par les villageois, je vous prie.

Mon assistant m’obéit et me ramena cinq personnes. Je savais pertinemment
que le coupable n’était peut-être pas parmi eux, mais je voulais savoir si les villageois d’ici essayaient de régler leurs petites histoires plutôt que de me donner le vrai coupable. C’était une sorte de jeu que j’avais créé avec mon assistant, mais si jamais un jour, j’avais été le détective pour tous les villages du pays où je résidais, je saurais mener bien mieux une enquête à son terme.



Le premier suspect qui dut subir mon interrogatoire me paraissait innocent. Nous allions voir .. Je déterminais parfois le calme ou le stress de l’individu, mais le plus souvent, celui qui avait quelque chose à se reprocher était calme.


-Que faisiez-vous lors de la nuit du meurtre, il y a deux jours ? commençai-je


-Je lisais un livre chez moi. Mais on m’accuse parce que je suis allé sortir les poubelles entre dix heures cinq et dix heures dix. Mais comment aurais-je pu venir ici, tout saccager, repartir, et tout cela en l’espace de cinq minutes ?


-Eh bien, vous auriez pu avoir un complice…


-Moi, un complice, alors que je n’ai noué aucune relation amicale par ici ?


-Vous auriez pu corrompre une personne avec de l’argent …


-Venez chez moi, vous comprendrez que je n’ai rien sur moi !


-Je comprends … Amenez-moi le deuxième suspect !





Que faisiez-vous pendant la nuit du meurtre ?


A ma grande surprise, l’intéressé rougit, et me bégaya :


-Je …Je… Je… dor…dor…mais…a…a…vec
ma …ma…com…compagne !


-Et vous n’êtes pas sorti une seule fois ?


Le suspect redevint « blanc », et me dit : Je suis sorti une fois pour me promener, j’ai eu de durs moments avec ma femme… ces temps-ci, on ne s’entendait plus très bien, vous savez… Et du coup, je me suis réfugié chez ma mère, qui habite ici aussi. Enfin, je veux dire dans le village…





Dans ce cas, pouvez-vous m’expliquer pourquoi certains du village vous désignent comme suspect ?


C’est simple, je devais depuis un moment de l’argent à certaines personnes, mais comme je n’ai pas les moyens … Ici on est pas vraiment riches …
Et donc, je n’ai pas pu rendre de l’argent, donc on m’a emmené ici.


-Bien, faites-moi venir le suivant !


Un gringalet s’approcha vers moi, attrapa mon col avec ses deux mains, et
osa me demander :


-Ouais c’est toi qui m’a demandé ? Tu veux qu’on s’explique ?


-Je veux juste savoir ce que tu faisais pendant la nuit du meurtre …


L’homme dégingandé serra plus fort et il commença à m’étrangler.


-Alors écoute-moi bien mon bonhomme : ici y’a rien à voir,
pigé ? Si je te prends encore en train de jouer au détective, tu vas
pouvoir goûter de mes poings … Et moi de
ton sang …


Il se lécha les lèvres dans l’intention de me faire peur, mais cela ne
prit pas. Et ce n’est pas parce qu’il m’avait l’air agressif que je n’allais
que m’occuper de lui …


-Bien, suivant, m’exclamai-je. Il me lâcha, d'un air dégoûté.

Cette fois, ce fut une femme, à l’air douce. Je lui demandais, comme à tous les autres :


-Alors, qu’avez-vous donc fait pendant la nuit du meurtre ?


-Je surveillais mon fils gravement malade. Il n’y a pas longtemps, une guerre avait éclatée pas loin d’ici. Et mon pauvre fils a été blessé par deux balles ! Je suis étonnée qu’il soit toujours vivant …


-Madame, vous auriez pu vous absenter un petit moment, n’est-ce pas ? Et puis, pouvez-vous me prouver que vous avez un fils, et qu’il est malade ? Et quand a eu lieu cette guerre ? Et où ?


-Oui, je me suis absentée. Je suis allée chercher un médicament chez le pharmacien pour mon fils. Et oui, je peux vous le prouver, il est chez moi. La guerre a eu lieu en Angleterre, deux
ans auparavant.


-Pourrais-je poser des questions à votre fils ?


-Bien entendu …


Et elle partit, sans avoir versé une seule larme, et sans attendre que je
donne le signal.


-Bien, suivant !


-Bonjour ! Cette fois, apparemment c’était le pharmacien .


-Bonjour , il faut que je vous pose quelques questions à propos du
meurtre. Que faisiez-vous pendant la nuit de ce meurtre ?


-Eh bien je dormais, voyez-vous !


Et…


-Et non, je ne me suis pas absenté, me coupa-t-il.


-Assistant, pourriez-vous me donner les noms des suspects, s’il
vous plaît ?


-Le premier se nommait Aristide. Le deuxième s’appelait Faru,
la troisième Sensei, et le quatrième Kuro.


Enfin, les scientifiques arrivèrent, et ils examinèrent chaque détail.Ca y est ! Nous avons relevé des empreintes sur l’arme qu’a laissées le coupable. Il vous faudra attendre un mois si vous voulez connaître le meurtrier. A moins que vous ne vous
sentiez prêt pour relever d’autres indices sans notre aide ?


J’ai une idée : j’ai déjà relevé quelque chose qui ne me paraissait pas très clair au niveau des deux derniers suspects. Soit le quatrième ment, soit c’est le troisième qui est le meurtrier, ou plutôt la
meurtrière.



-Expliquez-moi ça, me demanda mon assistant.


-Eh bien, Sensei prétend qu’elle est allée chercher un médicament chez le pharmacien lors de
cette nuit. Et Kuro, le pharmacien, prétend qu’il dormait.


-C’est étrange, en effet …


-Je propose donc que nous attendions de voir les résultats scientifiques, et de mettre en préventive
Kuro et Sensei.


-Oui, mais je ne trouve pas que ce soit très correct vis-à-vis d’un présumé innocent.


-Vois-tu un autre moyen, cher assistant ?


-Eh bien …


Un long et pesant silence suivit. Finalement, nous décidâmes de faire comme je le voulais.


Un mois plus tard, on releva les empreintes de Kuro sur l’arme. Le coupable était donc tout désigné, mon intuition avait été la bonne, j’avais bouclé l’enquête facilement grâce aux scientifiques, il ne me restait plus qu’à rédiger un rapport…


Les défauts que j'ai relevé :

-Trop d'espace
- Peu d'indices
-Récit trop bref
-Enquête trop facile.

Alors, pour le trop d'espace, il faut que je le travaille. Quant à mes trois derniers critères, c'est uniquement le manque d'affinités avec cette histoire ... Embarassed Mes critères correspondent-ils parfaitement avec les tiens, sont-ils plus "élevés", ou au contraire, me dirais-tu que tu aimes l'histoire ? Je veux bien savoir ce qui va mal dans mon histoire, mais j'aimerais aussi savoir ce qui va bien, si ça ne te dérange pas ...

*peut se reposer temporairement*
ma dernière phrase est là pour mettre un peu de gaieté dans le cours ...
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